textes et images empruntees
Posté le 17.10.2006 par louveseule
Ce soir j’ai froid,
Viens, réchauffe-moi.
Je sens encore le goût sucré
De tes tendres baisers
Je sens encore tes lèvres charnues
Sur les miennes se poser sans retenues
Ce soir, j’ai froid
Viens, réchauffe-moi
Sans toi tout est si pâle
De toi j'ai la fringale
auteur inconnu
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Posté le 13.10.2006 par louveseule
N'aies pas peur de tes sentiments
N'aies pas peur de ce que tu ressents..
Je sais que l'on peux s'aimer
Et nous laisser emporter
Par ce sentiment d'amour
Qui nous as unit un jour...
Oses me dire que tu ne m'aime pas
Je ne te croirai pas...
Je sent battre ton coeur
Dans nos moments de bonheur...
Je sent ton être vibrer
Quand nous sommes corps a corps...
Tu aimes être a mes cotés
Tu adores m'embrasser...
Je pense que tu est plein d'amour
Mais tu ne t'en rends pas compte a ce jour...
Tu m'aimes dis moi que oui !!
Et je t'aimerai toute ma vie...
Valérie s. Art et poèmes
Posté le 11.10.2006 par louveseule
Si tu veux jouer avec moi
il va falloir m'apprivoiser
Et créer des liens pas à pas
Pour commencer à s'attacher
Sinon tu n'es encore pour moi
Qu'un petit garçon comme les autres
Pour toi qui ne me connais pas
Je ne suis qu'un renard parmi d'autres
Apprivoise-moi je t'en prie
Si tu as besoin d'un ami
Et jusqu'à ma dernière seconde
Tu resteras unique au monde
Mais si tu sais m'apprivoiser
Ma vie sera ensoleillée
Je connaîtrai ton bruit de pas
Qui m'appellera hors du terrier
Et la blondeur des champs de blé
Me fera souvenir de toi
Enfin j'aimerai le bruit du vent
Qui viendra souffler dans ces champs
Apprivoise-moi je t'en prie
Si tu as besoin d'un ami
Et jusqu'à ma dernière seconde
Tu resteras unique au monde
On ne peut connaître vraiment
Que les choses que l'on apprivoise
Mais les hommes n'ont plus de temps
De s'attarder quand ils se croisent
Ils achètent des choses toutes faites
Mais il n'y a pas de marchands d'amis
Qui vendent de l'amitié toute prête
Alors les hommes n'ont plus d'amis
Apprivoise-moi je t'en prie
Si tu as besoin d'un ami
Et jusqu'à ma dernière seconde
Tu resteras unique au monde
Il nous faudra des rendez-vous
Pour pouvoir s'habiller le coeur
Et tous ces moments entre nous
M'apprendront le prix du bonheur
Posté le 10.10.2006 par louveseule
Mon Rêve Familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
Car elle me comprend, et mon coeur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ? - Je l'ignore.
Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
de Paul Verlaine
Posté le 10.10.2006 par louveseule
Dans un zoo en Californie, une mère tigre a eu 3 bébés tigres, mais ils
étaient prématurés et sont morts par la suite.
La maman tigre a commencé à déprimer et les vétérinaires savaient que
la perte des bébés en était la raison. Ils ont donc décidé de lui
trouver d'autres bébés tigres mais chose impossible dans les autres zoos.
Ils ont décidé de tenter une expérience jamais réalisée auparavant.
Il arrive des fois qu'une femelle s'occupe des bébés d'une autre espèce.
Les seuls qu'ils ont pu trouver furent des bébés cochons qu'ils
enroulèrent dans des peaux de tigres.
Mais regardez donc... le résultat !
un ami m'a envoyé ce message,
http://le-loup-malicieux.skyneblog.be/
Posté le 10.10.2006 par louveseule
ce texte j'aurai pu l'écrire il me convient parfaitement
et je sais qu'une personne se reconnaitra aussi dedans......
LA SENSIBILITÉ
Quand on est trop sensible on a des hauts et des bas
Un rien nous fait pleurer, mais une gentillesse on ne l'oublie pas
Pas facile de toujours penser
Que le monde on peut déranger
Et si on nous parle un peu brusquement
Tout de suite on se dit qu'on nous aime moins qu'avant
Je crois que c'est nous qui aimons trop les gens
Nos ami(e)s, nos connaissances et nos parents
On veut tellement leur faire plaisir
Qu'un petit désappointement nous fait souffrir
Le manque de confiance en nous
Ne nous aide pas du tout
Mais quelques mots d'encouragement
Et on reprend un peu confiance pour quelques temps
Si on pouvait un jour changer
Et arrêter d'avoir de la peine pour tout ce qui peut nous arriver
(Auteur inconnu)
Posté le 10.10.2006 par louveseule
je vous mets aujourd'hui un texte d'une personne rencontrée
au hasard de mes visites son blog est une merveille :
LA LEGENDE DE YEPA
Il est dit que dans la plaine du Mississipi, une vieille femme a vu en rêve un envoyé du Grand Esprit. "Ta fille enfantera, lui déclara l'envoyé, et l'enfant s'appellera Nantan, le Porte-parole. Adulte, il quittera sa demeure pour propager un message de paix parmi les nations." La fille de la vieille femme s’appelait Yepa (Princesse de l’hiver). Elle était douce et d’une beauté époustouflante. Elle rêvait plus que tout au monde d’être mère à son tour et de chérir ses enfants. Quand la vieille squaw raconta son rêve personne ne la crut sauf sa fille. Le clan se moqua ouvertement des deux femmes et on interdit les hommes d’approcher Yepa sous l‘ingénieuse idée des autres femmes du clan jalouses de sa beauté. Comme la vieille squaw persista, le chef de clan, Enyeto (marche comme un ours) poussait par le shamane de la tribu, qui lui n’avait pas eu la moindre vision, interdit à quiconque d’épouser Yepa et déclara qu’elle finirait ses jours seule dans un tipi à l‘écart du village. Ce qui pour une squaw était la plus grande injure. Une femme sans mari était une honte absolue… Mais Yepa qui voulait avoir plus que tout au monde un enfant ne perdit pas espoir. Le Grand Esprit la comblerait bientôt, ne lui avait-il pas promis. La jeune squaw perdit sa mère la même année, emplie de remords vis à vis de sa fille, la pauvre femme affaiblie ne passa pas l’hiver. Une année s’écoula ensuite laissant Yepa dans une solitude insoutenable. Quand elle se rapprochait du village pour prendre sa part de vivre et de peaux de bisons, on la fuyait et on ne lui adressait pas la parole. Et quand elle tournait le dos, elle n’entendait que chuchotements et ricanements… Une jour d’hivers alors que le camp se préparait à la migration, le chef du village fit venir Yepa dans sa tente. Il lui ordonna de ramener de l’eau pour le voyage. « Mais Seigneur… Les terres sont gelées… L’eau n’est que glace… » Les protestations de la jeune Yepa ni firent rien. Au contraire Enyeto se mit en colère et lui dit qu’il ne voulait pas d’une squaw qui ne serve à rien. Elle demanda de quoi se couvrir mais on lui refusa. Elle partit alors avec pour seul vêtement sa tunique et le tas de gourdes qu‘elle devait remplir. Mais dans les plaines, quand le vent d’hivers souffle, il n’épargne aucune vie. La jeune Yepa fut vite paralysée par le froid mais elle continua et finit par trouver un point d’eau non gelé au bord du Mississipi. Elle trempa ses fines mains dans l’eau glacée du fleuve pour remplir les gourdes et repartit vers le camp avec son lourd fardeaux. Cependant au bout de quelques heures de marche, la frêle jeune femme à bout de force s’écroula et perdit connaissance. Elle rêva à son tour de l’envoyé de Grand Esprit, il était magnifique. Ses yeux d’or la captivait. Il lui dit de ne plus avoir peur et doucement la fit sienne dans le ciel de l’hivers. Il lui dit ensuite qu’elle serait la mère du fils du Grand Esprit et qu’elle serait désormais respecter de tous. Quand la jeune femme se réveilla, elle était dans un tipi de sa tribu. On la soigna et le cortège se mit en route. Au bout de cinq mois, le clan arriva à destination et le camps se monta. Yepa demanda à voir le chef qui la reçut non sans réticence. Elle lui parla de son rêve et lui montra son ventre arrondi part la vie qui germait en elle. Enyeto la crut tout de suite mais le shamane de la tribu, la traita de menteuse. Le chef fit alors venir une vieille squaw de la tribu renommée pour déceler la virginité des jeunes filles. La vieille femme emmena Yepa dans son tipi et l’examina. Quand elle en ressortit elle dit à Enyeto que la jeune femme était toujours pure. Le shamane ne put que se résigner et accepter la volonté du Grand Esprit. La nouvelle fit le tour du village et Yepa fut bientôt traitée comme la première squaw du village. On lui donna la meilleure nourriture, les plus beaux vêtements et la femme du chef l’adopta comme sa propre fille. Les mois passèrent et Yepa finit par mettre au monde un superbe garçon aux yeux jaunes et portant la marque du Grand Esprit sur son épaule droite. L’enfant grandit heureux dans sa tribu, et devint un beau jeune homme instruit des cultures cheyennes, respectueux des esprits de la nature et adroit au combat. Il décupla sa magie, sous la bienveillance du shamane du village qui ne pouvant plus renier son origine divine, l‘aida de son mieux. Puis à ses 18 ans le chef du village lui offrit le plus beau cheval de son élevage, une superbe jument mustang noire. Ce geste anodin en soit ne l’était pas pour les cheyennes… Le chef venait de renier publiquement son fils légitime pour mettre à sa place Nantan. C’est désormais lui qui à la mort d’Enyeto serait le chef du village. Les années passèrent et Nantan n’eut pas le temps de devenir chef car la puissante famille de sorciers qui contrôlaient les Amériques apprit son existence. Elle envoya un ambassadeur. Celui-ci devait ramener Nantan avec lui. Le chef du clan et tout le village s’y opposèrent. L’ambassadeur n’arrivait même pas à parler tellement les gens du village hurlaient leur mécontentement. Yepa et Nantan qui jusque là étaient restés dans leur tipi sortirent. Aussitôt, le silence se fit. Yepa se posta juste devant l’ambassadeur de la famille et le regarda droit dans les yeux. « Je te donne mon fils étranger puisque tel est son destin…Prend le avec toi et va t’en… » Alors Nantan embrassa sa mère, cette dernière lui donna son pendentif où trônait une magnifique turquoise : « Pour te souvenir de ta mère… » lui dit-elle les larmes aux yeux tout en caressant sa joue… « Vous serez toujours présent ici…mère… » dit Nantan en se désignant le cœur puis il se tourna vers l’ambassadeur et partit avec lui. Le chef de la tribu demanda à Yepa pourquoi elle avait commis ce geste irréparable. Elle lui dit en regardant son fils s‘éloigné : « Rappelez-vous le rêve de ma mère et les paroles du Grand Esprit : Ta fille enfantera et l'enfant s'appellera Nantan, le Porte-parole. Adulte, il quittera sa demeure pour propager un message de paix parmi les nations… » Puis, elle se retourna vers le chef : « Le moment est venu… » et elle retourna sous son tipi.
http://danounice.skynetblogs.be/ (merci à toi de me permettre de mettre tes textes et tes images )
Posté le 10.10.2006 par louveseule
mon ange,
Qui aurait pu penser
Que le destin nous réunirait
Toi et Moi
Alors que tout nous sépare
Gardons l'espoir
Nos vies éloignées.
Nos coeurs rapprochés.
Sur deux mondes
Si distincts.
L'un de l'autre.
Avec les memes sentiments
Des kilomètres d'amitiés
Construisent un avenir
Sous la même protection
Pour combler nos désirs
Combien de temps ?
Q'importe les années.
Avec toi !
C'est important
De vivre
a
Tout
Jamais
Posté le 09.10.2006 par louveseule
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
Posté le 09.10.2006 par louveseule
Je m'éveillais, j'aimais le papier de ma chambre,
Je cherchais à savoir s'il faisait beau dehors,
Le soleil aux rideaux collait sa pâte d'or,
J'écoutais le chant calme et pesant que module
la forte, l'obtinée et paisible pendule
Je me disais, "Il est sept heures du matin,
Ce sera tout un jour à courir dans le thym
près du merisier rose et près de la cigale
tout un jour à goûter la feuille et le pétale
a poursuivre la joie autour des rosiers ronds,
a danser dans l'azur avec les moucherons"....
Réveil d'Anna de Noailles