poeme image indiens
Posté le 24.05.2006 par louveseule
Prends moi dans tes bras mon amour,
dis moi que nous deux,
c'est pour toujours,
et que nous arriverons a étre heureux,
au milieu de cette nature
bénit des dieux,
que nous y élèverons nos enfants,
mon amour, nous nous aimons tant .......
Louveseule
--
Posté le 23.05.2006 par louveseule
tu es la plus agée de la famille
et aujourd'hui est un jour particulier
car il y a quelque temps déjà
tu as été choisie par le plus valeureux guerrier
au premier regard posé sur toi,
il savait qu'il n'aimerait que toi,
comme tu n'étais qu'une enfant
il a patiemment attendu,
mais toujours prés de toi, en observant
les autres hommes de la tribue..
pour lui, tu lui étais destiné,
c'est ce que lui ont dit les grands esprit
un jour qu'il priait dans son tipi
il ne voulait pas qu'un autre de courtise
mais quand il partait pendant de longs jours
pour la chasse, il avait la hantise,
de découvrir un autre prés toi,
mais lui ne savait pas,
que pour toi aussi,
ton coeur ne battait que pour lui,
c'est pour ca qu'aujourd'hui ...
parée de tes plus beaux habits
de tes bijoux , de tes plumes,
on va sous la lueur de la lune,
invoquer les grands esprits,
et vous unir pour la vie.......
louveseule
Posté le 22.05.2006 par louveseule
a l'aube des temps, dans les grandes plaines,les esprits avaient crée la terre, l'herbe, le bison, le loup, l'aigle et bien d'autres choses, mais ils n'avaient pas crée les Sioux.
Les grandes plaines étaient calmes, les animaux heureux, les esprits tranquilles.
Mais Kawasma, l'Esprit Rêveur, trouvait ce monde ennuyeux.
Il se mit alors à rêver et il rêva de créatures qui marchaient sur deux pattes. qui avaient de longs cheveux noirs et qui n'étaient pas comme tous les autres animaux. Ils portaient, comme les esprits, des vêtements de peau. Ils habitaient dans de grands nids qu'ils construisaient et qu'ils appelaient des tipis. Certains d'entres eux parlaient la langue des Esprits. et les autres parlaient une langue compliquée, très différente de celle des animaux. Mais surtout ces créatures aimaient rêver et faire de grandes fêtes.
Kawasma cessa de rêver et se dit qu'il fallait qu'il crée ces êtres.
Il prit une poignée de terre, de la peinture noire, des peaux et de longues herbes. Il faconna la terre et fit un corps. Il mit sur la tete de cette créature l'herbe qu'il peignit ensuite en noir. Il peignit aussi les yeux. Il fabriqua des habits avec les peaux et vêtit la créature. Il la posa devant lui et satisfait la complenta quelques secondes avant de dire " Dans mon rêve, il y avait une créature qui ressemblait à celle ci, mais pas tout à fait ". Il prit alors le reste de terre et créa un corps plus beau, aux traits plus fins. Il lui mit de longs cheveux qu'il tressa et l'habilla d'une longue et somptueuse tunique. Enfin il lui peignit les yeux. Il la posa à côté de l'autre créature et dit "voilà, c'est exactement comme dans mon rêve". Puis il décida que l'homme et la femme naitraient au crépuscule.
Ce fut ainsi que l'homme et la femme furent crée.
Dans les grandes plaines, l'aigle planait dans le soleil couchant et l'eau de la rivière s'agitait. Les animaux s'affolaient et se dispersaient. Lorsque le soleil toucha l'horizon, il se fendit et l'homme en sortit. Il s'approcha de la rivière. De l'eau qui ondulait en sortit la femme comme un rayon de lumière et de beauté et elle rejoignit l'homme. Venant de nulle part, une voix dit alors .
"Je suis Kawasma, l Esprit Rêveur, c'est moi qui vous ai crées. Vous êtes les premiers Sioux. Toi, l'homme, à présent tu t'appelles Sobandko-Thai-Hi,"Fil du Soleil", et, femme, tu t'appelles, Shaina "Rayon du Soleil".
Merci de nous avoir donné la vie, Esprit, dit Sobandko-Thai-Hi,
Que veux tu en échange ?
"Je voudrais que vous fassiez à chaque neige, une grande fête pour rappeler ce jour solennel, qui est celui de votre naissance. Je voudrais aussi que vous n'arretiez pas de rêver et que vous respectiez la nature, que vous viviez en harmonie avec elle."
" Moi, Shaina, je veillerais a ce que cela soit respecté". Le lendemain Sobandko-Thai-Hi et Shaina construisirent un tipi, allèrent à la chasse, firent à manger et rêvèrent.
Dans les grandes plaines, l'aigle planait dans le soleil couchant.
Sobandko-Thia-Hi et Shaina regardèrent le ciel et dirent :
"La vie est merveilleuse, Kawasma, merci".
Depuis ce jour, dans les grandes plaines, l'aigle a plané souvent dans le soleil couchant. A chaque neige, les Sioux font une grande fête en l'honneur de Kawasma. Du haut des cieux, l'Esprit Rêveur les contemple en souriant....
Posté le 22.05.2006 par louveseule
toi la squaw, la femme indienne
tu t'es isolée
dans la tranquillitée
pour essayer d'oublier,
ne plus penser à ton guerrier
qui ce matin s'en est allé
avec quelques autres braves de la tribue
ensembles ils sont partis chasser le bison
car les dieux vous ont entendu
en masse ils sont revenus
c'est une bonne saison,
mais ton coeur est dans le tourment
tu t'inquiete tout simplement
dans la contrée il y a des hommes blancs
qui pour toi, et on le comprend
sont pour les tiens et tu as raison
bien plus dangereux que les bisons........
louveseule
Posté le 22.05.2006 par louveseule
Nous secouons les glands et les pommes de pin des arbres. Nous n'utilisons que le bois mort.
L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout.
L'arbre dit :"Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal."
Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait.
Il arrache les arbres et ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser des rochers et les laissent épars sur le sol. La roche dit: "Arrete, tu me fais mal."
Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il laisse une plaie.
Je me demande si la terre a quelque chose à dire. Je me demande si le sol écoute ce qui se dit. Je me demande si la terre est venue à la vie et ce qu'il y a en dessous. J'entends pourtant ce que dit la terre.
La terre dit : "C'est le Grand Esprit qui m'a placée ici. Le Grand Esprit me demande de prendre soin des Indiens, de bien les nourrir. Le Grand Esprit a chargé les racines de nourrir les Indiens."
L'eau dit la même chose: "Le Grand Esprit me dirige. Nourris bien les Indiens." L'herbe dit la même chose: "Nourris bien les Indiens." La terre, l'eau, l'herbe disent: "Le Grand Esprit m'a placée ici pour produire tout ce qui pousse sur moi, arbres et fruits."
De même la terre dit: "C'est de moi que l'homme a été fait." Le Grand Esprit, en plaçant les hommes sur terre, a voulu qu'ils en prissent bien soin, et qu'ils ne fissent point de tord l'un à l'autre..."
Posté le 19.05.2006 par louveseule
La deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus,
la troisième est celle qui unit deux nations.
Mais par dessus tout, il vous faut comprendre
que la paix ne sera pas possible entre les nations
tant qu'on ne sera pas convaincu que la véritable paix
ne se trouve qu'au cœur même de l'âme humaine ..."
Black Elk (Chef Sioux)
Posté le 19.05.2006 par louveseule
Il faudra que le dernier arbre meure,
Que la dernière rivière soit empoisonnée,
Que le dernier poisson soit pêché,
Pour que l'homme réalise
que l'argent ne peut pas être mangé.
texte CREEK
Posté le 17.05.2006 par louveseule
O, Grand Esprit
Dont j'entends la voix dans le vent,
et dont le souffle donne vie à l'univers entier
écoute-moi
Je suis petite et faible
J'ai besoin de ta force et de ta sagesse
Permets-moi de marcher en beauté et fais que mes yeux
soient toujours émerveillés par le rouge et le violet
des couchers de soleil.
Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées
et que mes oreilles soient attentives à ta voix.
Donnes-moi la sagesse pour que je puisse comprendre
ce que tu nous enseignes.
Permets-moi d'apprendre les leçons que tu caches
sous les feuilles et les pierres.
Je demande la force non pas pour dominer mes frères
mais pour combattre mon plus grand ennemi, moi-même.
Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi
les mains propres et le regard serein.
Pour que, quand la vie me laissera, comme le soleil
qui baisse à l'horizon,
mon âme puisse venir à toi sans remords.
Posté le 16.05.2006 par louveseule
Jamais une statue ne sera assez grande
Pour dépasser la cime du moindre peuplier
et les arbres ont le coeur infiniment plus tendre
Que celui des hommes qui les ont planté
Pour toucher la sagesse qui ne viendra jamais
Je changerai la sève du premier olivier
Contre mon sang impure d'etre civilisé
Responsable anomyme de tout le sang versé.
Fatiguée, fatiguée,
Fatiguée du mensonge et de la vérité
Que je croyais si belle, que je voulais aimer,
Et qui est si cruelle que je m'y suis brulée
Fatiguée, fatiguée.
Fatiguée d'habiter sur la planère terre
Sur ce brin de poussière, sur ce caillou minable
Sur cette fausse étoile perdue dans l'univers
Berceau de la bêtise et royaume du mal
Ou la plus évoluée parmi les créatures
A inventé la haine, le racisme et la guerre
Et le pouvoir maudit qui corromp les plus purs
Et amène le sage à cracher sur son frère
Fatiguée de ses hommes qui ont tué les indiens
Massacré les baleines et baillonné la vie
Exterminé les loups, mis des colliers aux chiens
Qui ont meme réussi à pourrir la pluie
Je voudrais être un arbre, boire à l'eau de l'orage
Pour nourrir la terre, être amie des oiseaux,
Fatiguée, fatiguée..............
ce magnifique texte n'est malheureusement pas de moi,
mais j'aurai pu l'écrire,
Posté le 12.05.2006 par louveseule
les vastes plaines ouvertes, les belles collines
qui ondulent et les ruisseaux qui serpentent
n'étaient pas sauvages à nos yeux.
C'est seulement pour l'homme blanc que
la nature était sauvage, seulement pour lui
que la terre était infestée d'animaux
sauvages et de peuplades barbares.
Pour nous la terre était douce, généreuse, et nous
vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère
Ce n'est que lorsque l'homme poilu de l'est est
arrivé et, dans sa folie brutale, a accumulé les
injustices sur nous et les familles que nous aimions
qu'elle nous est devenue sauvage.
Lorsque meme les animaux de la foret
commencèrent à fuir à son approche,
alors commenca pour nous l'Ouest Sauvage..........
Chef Sioux Oglala