les indiens
Posté le 15.10.2007 par louveseule
Matthiew "Noble Red Man" King (Oglala)
"L'homme blanc prétend que nous sommes belliqueux, alors que nous sommes pacifiques. Il nous traite de sauvages, mais c'est lui qui est sauvage. Regardez cette coiffure de plumes d'aigle, il appelle cela un bonnet de guerre. Bien sûr, nous l'utilisions autrefois pour la guerre, mais la plupart du temps, nous l'arborions pendant les cérémonies rituelles, et pas pour aller au combat. Chaque plume représente une bonne action, et ma coiffure en compte trente six. Elles n'appellent pas à la guerre, elles montrent seulement qui nous somme. De même, l'Homme Blanc appelle nos chants des chants de guerre, mais il s'agit en fait de prières que nous adressons à Dieu. Il dit aussi à tort que nos tambours sont des tambours de guerre, alors qu'ils nous servent uniquement à communiquer avec Dieu. Paler de "tambours de guerre" n'a aucun sens pour nous. Quand il observe comment nos guerriers se peignent le visage, il y voit encore des peintures de guerre. En réalité, ils ne se peignent pas pour se battre, mais pour permettre a Dieu de distinguer clairement leurs visages s'ils sont appelés à mourrir. Comment, dans ces conditions, pouvons nous parler de paix à l'Homme Blanc, quand il ne voit partout que la guerre ?"
Posté le 02.12.2006 par louveseule
Il faudra que tu apprennes
que les garçons
sont comme les abeilles
ils butinent toutes les fleurs
et s'ils se rendent compte
que l'une d'elle, refuse de donner son nectar,
ils l'ignorent tout simplement
mieux vaut, à ton age
un flirt perdu
qu'une virginité abandonnée
au premier venu
au risque d'avoir un enfant
sans père !
c'est lui qui devra le supporter toute sa vie
crois moi, mon enfant
si ton petit coeur te fait souffrir,
tu t'en remettra rapidement
Très vite, tu trouveras beaucoup mieux
tu débutes ta vie et déjà tu pleures
n'as tu pas assez versé de larmes depuis ta naissance .?
J'avais pourtant pensé
que tu étais endurcie contre tout
allez !
viens te blottir dans mes bras
sache bien que moi, je t'aime
tu es belle;..
et bientot,
tu ne sauras plus lequel choisir
C'est alors que je te dirai :
... regarde les abeilles......
FrancisKa... poème trouvé dans le journal "Sans Abri" vous savez celui
qui est vendu par ces personnes que l'on trouvent dans les rues, moi c'est devant un feu rouge, et je ne vous dis pas le sourire que m a fait ce brave homme quant je lui ai pris ce simple journal, avec un bonjour et un sourire de ma part et celui de ma fille....il n'en faut parfois pas plus.....
Louveseule
Posté le 05.11.2006 par louveseule
Pour les Amérindiens, les plumes d'oiseau représentent un cadeau provenant du Grand Esprit, ainsi que de l'oiseau lui-même qui, ce faisant, avec le don d'une plume, nous offre une partie de son essence.
Le peuple Amérindien ainsi que d'autre peuples, connaissent depuis longtemps, les propriété médicinal et curative des plumes d'oiseau. Ils les utilisent entre autre comme outils servant à diriger et faire pénétrer, dans une personne blessée ou malade, l'Énergie de guérison car elles sont reconnues pour capter et redistribuer les énergies bénéfiques. Certains ont également des valeurs de protection. Il suffit donc de porter ces plumes sur soi, afin d'attirer cette énergie vers nous.
Posté le 05.11.2006 par louveseule
Avant de parler des choses sacrées,
Nous nous préparons nous-mêmes par des offrandes
L’un de nous remplira son calumetet le tendra à l'autre qui l'allumera.
Puis l'offrira au ciel et à la Terre , ils fumeront ensemble,
Alors, ils seront prêts à parler.
Chased-By-Bears (Sioux santee-yanktonais)
Posté le 04.11.2006 par louveseule
J'ai été ...
J'ai été la plaine et la montagne
L'étendue sans fin de plusieurs horizons
Et l'altitude infinie d'un regard très haut
J'ai été la chaleur
Enveloppant de part en part ceux qui marchent
Dans un espoir
J'ai été l'heure du Zénith
L'ombre minuscule du temps qui passe
Et qui repasse immobile
Et dans un creux de roche
J'ai été l'écho d'un chant très peu connu
Et réservé à l'ensemble des solitaires
Mais aujourd'hui un vent nouveau néglige ma présence
En soufflant quelque chose de doux
Alors je prends la forme d'un chemin mort
Et m'y cache pour toujours
Posté le 03.11.2006 par louveseule
Chacun voit ce que tu parais être, mais personne ne connait ce que tu es.
Tu ne peux juger ton frère si tes mocassins ne sont pas aussi usées que les siens.
Posté le 30.10.2006 par louveseule
dans la solitude dans laquelle tu as choisi de te mettre
j'espère que tu as réussi à retrouver la paix en ton âme
la paix en ton coeur, pour t'ouvrir de nouveau au bonheur
j'espère que tu finira pas trouver, ce en quoi tu espères
l'amitié, l'amour, la vérité....
pardonne moi de t'avoir peiné....
Louveseule (pour mon amie)
Posté le 24.09.2006 par louveseule
Prière Indienne .
À ceux que j’aime...
et ceux qui m’aiment »
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
Laissez-moi partir,
J’ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté.
Je vous remercie de l’amour que chacun m’avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse
les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là,
Je ne suis pas mort.
Posté le 29.05.2006 par louveseule
Tout ce que fait un indien, il le fait dans un cercle.
Il en est ainsi parce que le Pouvoir de l'Univers opére toujours en cercles et que
Toutes choses tend à être ronde.
Dans les temps anciens, lorsque nous étions un peulple heureux et fort,
Notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation,
Et tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré.
Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers sa fait dans un cercle.
Le cercle est rond et j'ai entendu dire que la Terre est ronde comme une balle
Et que toutes les étoiles le sont aussi.
Le vent, dans sa plus grande puissance, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond,
Car leur religion est la même que la nôtre. Le soleil s'éléve et redesecnd dans un cercle.
La lune fait de même, et ils sont ronds l'un et l'autre.
Même les saisons, dans leur changement, forment un grand cercle et reviennent toujours
Où elles étaient. La vie d'un homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en est-il de
Toute chose où le Pouvoir se meut. Aussi nos tentes étaient rondes comme les nids des
Oiseaux et toujours disposées en cercle, le cercle de la nation, nid fait de nombreux nids
Où nous couvions nos enfants selon la volonté du Grand Esprit
Elan Noir - Indien sioux ogala
Posté le 23.05.2006 par louveseule
1840 - 1904 Chef Joseph fut l'un des chefs de la tribu des Nez-Percés , peuple indien du nord-est de l'État de l'Oregon, aux États-Unis.
Cette tribu était une nation pacifique, qui s'étendait de l'Idaho au nord de Washington. Elle a maintenu de bonnes relations avec les blancs après l'expédition de Lewis et Clark. Joseph a passé la majeure partie de son enfance dans un mission tenue par les missionnaires Chrétiens.
En 1855, le père du Chef Joseph, Old Joseph, signa un traité avec le gouvernement, qui autorisait son peuple à rester sur les terres de leurs ancêtres. En 1863, un autre traité réduisait la surface allouée, mais Old Joseph ignora volontairement ce traité. Mais cette entente fut compromise à la suite de la découverte d'or sur leur terrain de chasse dans l'Oregon. Il s'en suivi une guerre entre blancs et Nez-Percés en 1877.
Chef Joseph tenta à plusieurs reprises d'obtenir des autorités fédérales le retour de son peuple sur ses terres. Bien entendu les indiens furent obligés de se rendre mais après une formidable leçon de courage pour qui connaît cette histoire : environ 800 d'entre eux fuirent devant l'avancée yankee et parcoururent près de 1700 km.
A la fin de cette longue fuite, Chef Joseph fut contraint de signer avec le colonel Nelson Miles la reddition de son peuple, à seulement 46km de la frontière canadienne le but de leur épopée.
Il furent ensuite déportés dans une réserve du Kansas où bon nombre moururent de maladie.
Chef Joseph, quant à lui, y mourut à l'age de 64 ans.
Le chef Joseph, chef des Nez-Percés, peuple indien du nord-est de l'État de l'Oregon, aux États-Unis, était respecté pour son génie militaire et son éloquence.
«Mon père m'a fait appeler. J'ai vu qu'il allait mourir. J'ai pris sa main dans la mienne. Il m'a dit : Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la terre, et mon esprit va bientôt voir le Chef Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce peuple. Ils attendent de toi que tu les guides. Rappelle-toi toujours que ton père n'a jamais vendu son pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu'on te demandera de signer un traité pour vendre ton pays natal. Encore quelques années et les hommes blancs t'encercleront. Ils ont les yeux sur cette terre. N'oublie jamais, mon fils, mes paroles de mourant. Cette terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère. J'ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protégerai sa tombe de ma propre vie. Mon père a souri et s'en est allé vers la terre des esprits. Je l'ai enterré dans cette belle vallée où l'eau serpente. J'aime cette terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serai pire qu'un animal sauvage.»
Extrait de son discours de reddition : « Certains membres de mon peuple se sont enfuis dans les montagnes où ils n’ont ni couvertures ni nourriture. Personne ne sait où ils se trouvent ; ils sont peut-être en train de mourir de froid. Je veux qu’on m’accorde le temps de chercher mes enfants, mais combien en trouverai-je ? Sans doute sont-ils parmi les autres morts. Écoutez-moi bien, je suis las, et mon cœur est malade et triste. À partir d’aujourd’hui, je ne me battrai plus jamais. »